• Once upon a time

    « Once upon a time… »

     

    On est entre copains, à jardin sans lutin.

    On attend impatiemment, tel le comédien

    assis sur un fauteuil,  la passion dans l’œil

    qui regardait les spectateurs comme un guetteur.

    Ça y’est c’est l’heure ! Sur le plateau sans rideau  

    où apparaissent trois comédiens musiciens,

    en mode Molière la lumière s’éteint.

    Dans les coulisses, ils ont dit « merde » : trop bien !

    L’ancien de la régie s’adresse à son stagiaire

    « Oh ! Vérifie bien que les micros sont synchro ! »

    Le guitariste traducteur nous aidait, nous

    spectateurs, à capter les rumeurs du chanteur.

    Bob soufflait constamment dans son harmonica.

    À la poursuite des mots, Dylan enchaîna

    aussi vit’ qu’Eminem il envoie son poème :

    Parodie, Paradis, Comédie, Triste vie,

    Maladie, Biographie, Embellie, Mystery,

    Easy, En « i », Everybody, Money, Baby…  

    Impros sur le plateau : bingo c’est le tempo !

    Le tube du siècle résonnait dans nos têtes…

     

    « …how does it feel »